Dossier

Avec les morts

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Peut-on penser la mort ? La mort, dès qu’il s’agit de la nôtre, est le mystère radical, à ce point qu’elle est impensable, nous dit Jankélévitch. Nous ne pouvons que l’interroger, et l’approchons par la mort d’un autre.

Dans notre société, où le rite se résume souvent aux funérailles, où la pratique religieuse est moins investie, comment se dit la mort ? De quelle façon se poursuit le deuil ? Comment comprendre la sollicitation de plus en plus fréquente du clinicien a qui l’on demande de faire avec soi ce « travail du deuil » ?

L’évocation du défunt, de sa vie, donnent un sens singulier à son iti- néraire, par quoi se transmettent ses valeurs et représentations. Le choix du rite, de son lieu, également. En situation migratoire, ces questions se posent avec acuité : à quel endroit, terre d’origine ou terre d’accueil, reposera le corps ?

Mais quelquefois il n’y a pas de corps. C’est le cas par exemple quand le mort est resté dans un pays lointain, ou encore après certaines catastrophes. Quel mort, quelle mort penser alors ?

Car il est vrai que le plus souvent le rite passe par le corps, qu’il y ait crémation, mise en terre, manipulations. Comment mettre en perspective ces différents traitements du corps, renvoient-ils à des conceptions différentes de la mort ?


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