Jeunes Suisses d’origine africaine : identités, appartenances culturelles et nationales

Théogène-Octave GAKUBA

Théogène-Octave Gakuba est psychologue, PHD en psychologie interculturelle, Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale, Haute Ecole de travail Social de Genève.

Gakuba, Th. O (2004). L’école : facteur de résilience des jeunes rwandais réfugiés en Suisse et en France. Education en débats, 2, 67-87.

Gakuba, Th.O  (2005). Sentiment de métamorphose identitaire chez les jeunes rwandais réfugiés en Europe. Ecole, Ville et Intégration, 135-140

Gakuba, Th.O (2008). Les immigrés d’Afrique subsaharienne en Suisse : quelle insertion socioprofessionnelle dans le pays d’accueil ? In A. Manço (éd.) Diversité culturelle, Marché de l’emploi. Valorisation des  compétences et co-développement. Paris: Harmattan, pp.203-221

Graber, M., & Mutenzintare- Megard, CL, Gakuba, Th.O. (2010). Les étudiants d’Afrique Subsaharienne. Représentations et discours des acteurs des Hautes écoles de la santé et du social sur les processus et les conditions d’apprentissage. Genève : IES

Bolzmam, C., Gakuba, TH-O & Guissé. I. (2011). Migration des jeunes des jeunes d’Afrique subsaharienne en Europe : Quels défis pour l’avenir. Paris : Harmattan

Pour citer cet article :

https://revuelautre.com/colloque/intervention-colloque/jeunes-suisses-dorigine-africaine-identites-appartenances-culturelles-et-nationales/

Mots clés :

Keywords:

Palabras claves:


Les migrations internationales occupent actuellement une place privilégiée dans les débats politiques et socio-économiques. Le nombre de migrants dans les différents pays du monde ne cessent d’augmenter pour des raisons diverses : demande d’asile, regroupement familial, études, travail. En Suisse, l’immigration africaine est récente et peu connue. La présence africaine dans la confédération helvétique devient remarquable entre les années 70 et 90 avec l’arrivée de réfugiés angolais, érythréens, éthiopiens, zaïrois (ressortissants de l’actuelle République Démocratique du Congo) angolais et somaliens. Les enfants des premiers immigrés africains sont aujourd’hui jeunes (18-25 ans). Nés en Suisse, ces jeunes vivent une double appartenance culturelle et nationale. Ma communication se référera aux résultats d’une recherche que je mène sur les jeunes subsahariens en Suisse (Cantons de Genève et Vaud) pour apporter des éléments de réponses aux questions suivantes :  

  • Comment ces jeunes se définissent-ils sur le plan identitaire ?
  • Comment vivent-ils la double appartenance culturelle et nationale ?
  • Quelle perception ont-ils de la Suisse et du pays d’origine de leurs parents ?

Inscrivez-vous
à notre newsletter

Abonnez-vous à notre liste de diffusion
et recevez des nouvelles de la revue L'autre
directement dans votre boîte email.

Merci pour votre inscription !