Article original

De l’envisagement comme ouverture identitaire

et


Noëlle DAUBRÉE

Noëlle Daubrée est médecin Psychothérapeute, Service de Psychopathologie de l’Enfant et de l’Adolescent (Dr Geneste), CHRU Clermont-Ferrand.

Paule CLERC

Paule Clerc est psychologue-Psychothérapeute, service de Psychopathologie de l’Enfant et de l’Adolescent (Dr Geneste), CHRU Clermont-Ferrand.

Pour citer cet article :

Daubrée N, Clerc P. De l’envisagement comme ouverture identitaire. L’autre, Cliniques, cultures et sociétés, 2003, Vol. 4, n°2 pp. 253-262


Lien vers cet article : https://revuelautre.com/articles-originaux/de-lenvisagement-comme-ouverture-identitaire/

De l’envisagement comme ouverture identitaire

Sortir de l’Archaïque et des dangers de l’anéantissement en allant vers la lumière d’un visage bienveillant, entrer dans le visage de l’Autre, l’Envisager et en même temps découvrir sa propre identité, c’est le travail que nous avons souhaité exposer à partir de la prise en charge d’une fillette de six ans présentant des traits psychotiques.

Mots-clés : envisagement, cothérapie, setting, théâtre, transitionnalité, identité.

«Envisaging» as identity opening

Over coming Archaism and the dangers of Annihilation by moving towards the light of a watchfull face, setting into the other’s face, envisaging it, and at the same time discovering one’s own identity, this is what we have wished to present, basing our work on the therapy of a six year-old girl showing psychotic traits.

Key words: cotherapy, setting, theater, transitionality, identity.

Del «cara a cara» como apertura identitaria

Salir de lo Arcáico y de los peligros de l’Aniquilación, para llegar a la luz de una cara benévola, entrar en la cara del otro, encararlo, y al mismo tiempo, descubrir su propia identidad, tal es el trabajo que hemos intentado exponer, partiendo de la observación y tratamiento de una niña de seis años, que presentaba trazas psicóticas.

Palabres Claves: coterapia, setting, teatro, transicionalidad, identitad.

L’envisagement : une manière de se poser dans le Monde, de sortir des ténèbres de l’archaïque à la lumière d’un visage bienveillant – une manière de se sentir ex-ister (ex-sistere) et d’aller vers l’autre.

C’est au terme d’un an de prise en charge privilégiant la rencontre hebdomadaire d’une fillette psychotique et de sa psychothérapeute que l’indication d’une cothérapie s’est posée, voire imposée, vu l’échec de ce premier temps de soins. Les problèmes perceptifs surtout visuels de l’enfant, la labilité de sa pensée avec certains moments hallucinatoires, ses agirs fréquents avaient rendu ce premier mouvement thérapeutique inopérant.


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